Timbre – Ion Barbu

La cornemuse fanée au pré, la flûte au chemin,
La divisée douleur la sonnent doux, plus fort…
Mais la pierre en prière, de terre le renfort
Et l’onde fiancée sous ciel, diront – comment ?
 
Fallait un chant plus vaste, un chant comme il est
Le frémissement soyeux des mers au sel ;
Or la louange du jardin des anges, quand s’éveille
De la côte mâle, de l’Eve tronc souple de fumée.
*
traduit du roumain par Tudor Miricã
*
lisez l’original en roumain :

http://wp.me/p1wz5y-4m

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