Souvenir du Paradis – Cezar Ivănescu

Quand j’étais plus jeune
et immaculé
Une nuit, ma fleur aimée,
je t’ai rêvée.
Tu fleurissais sans pêché
dans un arbre sain et vrai
Quand j’étais plus jeune
et immaculé.
 
Que t’es femme, moi homme, je ne le savais
Près de toi timide je me suis couché
Et dormant moi j’ai rêvé, toi rêvant
tu as pleuré
Quand j’étais plus jeune
et immaculé.
 
Est perdue pour toujours cette nuit
désormais !
Notre chair, si tu retiens
son bouquet
Les fruits qu’en fruits seront,
le goût de ta chair auront
Et demain, tous pourris, tomberont
en sentier.
 
Fais-le être, mon Dieu Sacré
rien qu’un homme
Celui qui nous à tenté de la pomme
Et quand le pommier fleurira,
que sa chair lourde chutera,
Ainsi que ma main, des cordes
tombera …
*
traduit du roumain par Cindrel Lupe.
Lisez l’original en roumain :

http://wp.me/p1wz5y-aw

*
 
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