Trois chevaux – Teodor Pîcă

Le soleil s’égouttait gris dans les graines
Comme tu t’égouttes de l’amour comme d’un tort
Dans le blé court le cheval blanc, sans rênes,
Hennissant dans l’aurore.
 
La terre suinte de l’ombre et de la flotte
Tel l’amour qui monte vers la nuit tombant
Parmi les ombres, au pas trotte
Reniflant, le cheval rouan.
 
Voiles de nuit, très épais,
Font que l’amour devienne verbe
L’obscurité goutte de la paix, –
Le cheval noir gratte l’herbe.
*
traduit du roumain par Cindrel Lupe
*
lisez l’original en roumain :

http://wp.me/p1wz5y-j4

 
Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Teodor Pîcă

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s