Etoile – Anghel Dumbrăveanu

 
J’ai si soif d’un ami dans ce trop long moment,
Qu’il se taise près de moi comme un violon rempli,
Lui dire comment je monte vers l’astre non rejoint,
Les plantes des pieds de lumière meurtries.
 
Sur combien d’aubes mon regard règne en souverain !
Pourtant tellement des cieux trop éloignés me restent.
Et lorsque dans mes rêves pourrais-je voler au loin,
Pourquoi des inquiétudes me rongent à chaque geste ?
 
Comme dans une colonne souple creusée dans des miroirs,
En moi se réfléchit tout ce qui est mieux en vous.
Mais que garder de tout et en chanson pourvoir
Pour en garder le sens qui rajeunit en nous ?
 
Chaque soirée qui passe le luth ancien je casse
Et des musiques rêvées s’éteignent en soupirant.
Quels vents froids me guetteront quand partirai-je en chasse
Vers mon étoile haute, mon astre non rejoint ?
*
traduit du roumain par Cindrel Lupe
*
Lisez l’original en roumain :

http://wp.me/p1wz5y-ji

 
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