Sonnet CCII – Vasile Voiculescu


 
Ma passion s’étend dans le temps, la tienne dans le vide ;
Toi tu répands l’amour sur un champ sans confins :
Amis, chevaux, pages, canailles, femmes, chiens, princes … avide !
Pour mon amour, le siècle à peine vaut un câlin.
 
Si je t’enlace, une heure mon bras ne se remet ;
D’un vers j’te pose l’icône en pics de millénaires ;
Je chasse l’éternité pour la tresser en lacet
D’une couronne, au front – carrefour de caractères …
 
Une vie suffit ? La mienne croît, la tienne  en suivant ;
C’est toute une vie l’instant quand c’est toi qui me souris,
Foison de survivance par ton sourire offrant,
 
Ma passion léonine est l’unique que tu vis:
Douleur, sort, mort aux autres, c’est la part qu’est la leur,
T’as au-dessus d’eux, par moi, altesse et hauteur.
 
*
traduit du roumain par Cindrel Lupe
*
Lisez l’original en roumain :
http://wp.me/p1wz5y-sk
 
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