Chanson – Traian Furnea

 
Ma tellement douce aimée par ce printemps bizarre
Tel un ivrogne la ville se penche vers la gare
Les aiguilleurs se tordent de rire car je portais
En t’attendant, un maître poignard bien enfoncé
Ma tellement douce aimée par tant de lune cachée
Je casse la vitre des postes d’une boule de rosée
Les postiers s’esclaffent car attendant courrier
Depuis ma chair s’envolent à nulle part des échassiers
Ma tellement douce aimée par l’herbe foisonnante
Sous la terre lourde un jour tu me perdras vraiment
Et je me marre moi-même quand jour de Pâques viendra
Faisant l’amour aux autres de moi t’accoucheras.
*
traduit du roumain par Cindrel Lupe
*
Lisez l’original en roumain :
 http://wp.me/p1wz5y-vO
 
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