Malédiction – Emil Brumaru

Sous les barreaux que le matin t’emmure
Jusqu’au coucher, ô douce tourmentée.
Le soir, en mijotant ta confiture,
Qu’un potiron te donne la fessée.
.
Dessus mets-en que des couettes pleines
De toison d’or; les anges qui décollent,
Disperseront que des odeurs sereines
De crêpes qui remontent et consolent.
.
Agneaux tristes et seuls, des lieds suaves
Te bercent le réveil. Les séraphins
Qu’ils te calfeutrent vite en hardes graves,
Pour que tu ne puisses regarder tes seins!
*
traduit du roumain par Cindrel Lupe
*
lisez l’original en roumain =

https://versionroumaine.wordpress.com/2017/05/08/blestem-emil-brumaru

 

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